Lettre d’Émile Verhaeren à Romain Rolland

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Veraheren Rolland large

C'est à ceux qui étaient sans défense qu'on a surtout fait la guerre.

Le poète belge Émile Verhaeren (1855-1916) s’adresse ici à l’écrivain pacifiste Romain Rolland au début de la Première Guerre mondiale. Il a assisté à la ruine de son pays lors du passage des troupes adverses. DesLettres publie ce fragment de correspondance à l’occasion de la fête nationale belge !

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s.d.

On n’a point fait la guerre à mon pays, on l’a couvert de vols, de pillages, d'[indéchiffrable] ; les civils ont été traités plus terriblement que les soldats ; c’est à ceux qui étaient sans défense qu’on a surtout fait la guerre et c’est cela qui est odieux au-delà de tout !

Oui, supprimez souvent ou bien remplacez-le par parfois.

Comme je vous remercie d’être si ardent et si beau dans votre défense du Droit, particulièrement dans votre dévouement à mon pays.

De tout mon coeur, je vous embrasse.

Émile Verhaeren

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